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Las Musas Desconectadas (« Les Muses Déconnectées », dans le sens « unplugged », musique acoustique), c’est un groupe de femmes salvadoriennes, jeunes, engagées, avec une audience respectable dans ce petit pays d’Amérique Centrale. C’est aujourd’hui un des seuls groupes de femmes auteure et compositrices du Salvador.

En 2008, le groupe des fondatrices rassemble des salvadoriennes et des états-uniennes autour d’un projet de batucada (ensemble de percussions du carnaval brésilien). Sous cette forme, elles progressent, et gagnent plusieurs prix lors de concours dédiés à cette forme musicale particulière. L’intégration progressive de membres pratiquant différents instruments fera évoluer le projet vers une forme orchestrale, une proposition entre pop, rock, reggae, musique traditionnelle, pour servir des textes engagés soutenant les droits des femmes et des hommes. Des voix puissantes et des arrangements précis, un groupe qui commence à être connu au Salvador.

La majorité d’entre elles ont aujourd’hui un métier pour compléter les revenus que leur apporte le groupe, il est complexe d’obtenir une reconnaissance publique et institutionnelle pour un groupe de musiciennes compositrices au Salvador. Architecte, clown, membre d’ONGs, Las Musas ont une vie bien remplie dans la grande ville de San Salvador. Ce sont aussi des mères pour certaines d’entre elles.

Les partenariats sont un des terrains de jeux préférés deMusas Desconectadas. Elles ont déjà partagé la scène avec de nombreux groupes locaux et internationaux, comme par exemple Luna de Anatolia, un autre collectif de femmes (qui semble cependant bien moins actif)

Nous venons de passer 4 jours extraordinaires, après la première prise de contact de la semaine passée, à répéter avec elles, des morceaux de leur répertoire, du nôtre, mais aussi en se pliant au jeu de la composition collective. Joyeuses, pros, créatives et efficaces, un vrai bonheur que de partager le studio de répétition avec elles, sous la direction artistique de Rézé, et avec les apports et les idées de tous.

Ces jours ont été rendus possibles grâce au travail de notre ami et allié Alejandro Labrador, qui nous a accueilli au sein du LAB, un studio de répétitions et d’enregistrement construit sur le site de la Plataforma Global à Suchitoto.

Plus de vidéos sur le canal du LAB ici.

Le résultat de ce travail sera rendu public jeudi 8 novembre sur la scène de l’Alliance Française à San Salvador, pour un concert unique qui promet d’être un grand moment de musique et de partage. Nous avons pu prendre le temps de les interviewer, de les dessiner, de filmer des images dans les rues de Suchitoto… plus de contenu sur Las Musas prochainement, des choses se préparent !

Pour fermer ce premier post sur Las Musas, quelques mots qui nous restent en tête, et que nous chanterons avec elles ce jeudi :

Nacimos y éramos solas,
Crecimos y éramos cientos,
Resistimos y ya somos miles,
Volverás y seremos millones

Nous sommes nées et étions seules
Nous avons grandi et sommes des centaines
Nous résistons et sommes déjà des milliers
Tu reviendras et nous serons des millions

 

en savoir plus sur Las Musas Desconectadas :

Facebook, Instagram, YouTube

toutes les photos de ce post : Copyright Las Musas / Gracias

Bloguer demande du temps et de la discipline. Le premier nous a plus manqué que le second depuis notre arrivée à El Salvador, c’est ce qui arrive quand on travaille avec des passionnés qui s’assurent que pas un instant de ce voyage exceptionnel ne soit perdu.

Voici donc un résumé de la première partie de ce Rézé Salvador Tour, pour compléter ce qui a déjà été posté sur les différents réseaux sociaux.

Installez-vous confortablement avec un bon café, chaussez vos lunettes, bonne lecture ! Un format plus digeste suivra peut-être pour la suite de l’aventure 😀 !

21/10

Rafraîchis par une longue nuit et une bonne douche, nous nous retrouvons en milieu de matinée pour partager le petit déjeuner « tipico » et continuer de préparer les ateliers qui nous attendent dès demain au Lycée Français de San Salvador.

Acheter quelques vêtements pour pouvoir nous changer, quelques adaptateurs électriques pour pouvoir brancher nos appareils, et nous prenons enfin un peu le temps de découvrir la ville de San Salvador depuis les hauteurs en montant sur les flans du volcan qui la surplombe.

Cette première journée se terminera dans une pupuseria du centre (les pupusas sont une des fiertés alimentaires du Salvador). Les pupusas, c’est l’alibi, le vrai motif est de rencontrer le groupe de Las Musas Desconectadas, avec qui nous allons collaborer pour partager nos musiques et en créer ensemble. Très belle soirée, nous rencontrons enfin celles que nous n’avons pour l’instant que vu en vidéo ; un groupe populaire ici au Salvador, des filles engagées, parlant notamment des difficultés que rencontrent les femmes dans une société plutôt patriarcale et machiste. Une belle rencontre, prometteuse en ce qui concerne la musique et l’énergie.

Étaient aussi présents quelques membres du groupe Tuyulu, une batucada (et aussi un réseau) créée il y a quelques années, qui sera présente lors des rencontres de percussions brésiliennes que nous animerons la semaine prochaine. Alejandro est très actif au sein du réseau des batucadas au Salvador, il a contribué à la création de plusieurs d’entre elles, et incité la création du réseau qui les unit et de l’événement annuel qui les rassemble.

22/10

Repérage lycée Français

On est frappés, en arrivant au Lycée Français de San Salvador, de la la qualité de l’équipement, et on se surprend à penser que l’on aurait aimé étudier dans un établissement aussi bien doté. Tout semble neuf, spacieux, lumineux, terrains de sport, piscine et mur d’escalade, et espace culturel prenant la forme d’une vrai salle de spectacle de 600 places.

Première répète avec Las Musas

Nous avons rendez-vous à la Casa Tomada pour prendre un premier contact musical avec nos nouvelles amies. Le lieu est très agréable, un centre culturel initié par l’ambassade d’Espagne, aujourd’hui indépendant. Resto, associations, salle de spectacle, studios de répétition et d’enregistrement.

Dans ce contexte plus qu’agréable, nous jouons nos morceaux et ceux de Las Musas, nous invitant mutuellement à participer, et nous esquissons les lignes de ce qui pourrait devenir une création commune.

23/10

Premier jour au lycée

Afin de pouvoir démarrer les ateliers à 7:30 le matin, nous devons arriver à 7:00 au Lycée Français. Nous décidons de devancer la première vague de trafic et de traverser la ville à 6:00 afin d’être sûrs de pouvoir démarrer à l’heure.

Nous enchaînons deux heures d’atelier avec nos groupes respectifs, avant dde consacrer une heure à la mise en commun, pendant laquelle nous pouvons initier les jeunes au croisement des pratiques qui nous est cher et maintenant familier. Chanteurs et percussionnistes proposent leur musique aux danseurs, alors que les dessins réalisés par les enfants défilent sur l’écran en fond de scène. Ce temps sert aussi de répétition pour le mini spectacle qui sera proposé aux parents le deuxième jour de notre intervention.  La réponse des enfants est très bonne et les enseignants semblent apprécier notre travail.

Deuxième répète

Pour le premier concert que nous donnerons au Théâtre National de San Salvador Las Musas seront représentées par leurs deux percussionnistes. Nous entamons avec elles un processus d’arrangement et d’écriture autour de deux compositions de Rézé. Comme il s’agit de rythmiciennes, nous axons le travail sur la polyrythmie et cherchons des moyens de donner une dynamique aux différentes parties des morceaux.

Les percus de Las Musas, sous des airs timides, absorbent tout ce qu’on leur donne, et sont force de proposition. Stefano, compagnon de Elisabeth, prend la basse pour renforcer la section des cordes et donner un peu plus d’assise.

24/10

Fin des ateliers et représentation au lycée

Les CE2 et CP ont travaillé avec nous la veille, ce matin c’est au tour des CE1 de découvrir notre proposition. La réponse des enfants aux ateliers et l’organisation générale étant au-delà de nos attentes, nous proposons ce qui était jusqu’alors la plus aboutie des formes que nous avions en tête, un mini spectacle mêlant les différents ateliers, en conviant les parents des enfants ayant participé. La réponse a dépassé toutes nos attentes et celle de la direction du Lycée Français, l’espace cuturel était plein comme un œuf et c’est devant plus de 600 personnes, parents et enfants inclus, que nous avons commencé notre spectacle. Les enfants sont ensuite montés sur scène avec nous pour partager ce qu’ils avaient visité avec nous durant ces deux jours. Très beau moment, excellents retour de l’équipe encadrante et de direction.

Repérage Teatro Nacional

Un passage par le bureau du régisseur général du théâtre nous fait découvrir que la situation est encore plus impressionnante que ce que nous craignions : nous avons à notre disposition pour jouer samedi prochain la salle du foyer du Théâtre National, mais cette salle est complètement vide et nous devons nous procurer et apporter tout l’équipement nécessaire pour réaliser un concert dans de bonnes conditions. Heureusement l’équipe de la Plataforma, l’ONG pour laquelle travaille Alejandro, a des ressources humaines et techniques qui nous permettront de réaliser ce concert. Nous rencontrons Wesk qui sera par la suite un allié précieux.


Musas, suite

Les répétitions continuent et nous commençons à prendre du plaisir à arranger, composer, et jouer ensemble. Nous partons donc sur deux morceaux avec elles, pour commencer,  et travaillerons d’autres morceaux avec le reste de leur groupe pour les prochains concerts. Improvisation vocale, détails des arrangements rythmiques, on fait de notre mieux pour affiner les morceaux que nous jouerons samedi.

25/10

Radios

Rançon de la gloire, nous avons ce jour 3 interviews dans des radios différentes, dont deux simultanément le matin ! L’équipe de la Plataforma a bien fait les choses, et la communication autour du projet est parfaitement gérée.

Radio Maya Vision

Xtoo, Rézé et Soifran se rendent de bon matin à Radio Maya Vision pour une première interview. L’intérêt de la journaliste est réel, Rézé et Soifran jouent deux morceaux en direct avec les moyens disponibles, minimalistes mais efficaces.

Orbita Radio

Pendant ce temps-là, Tereza, emdé et Wesk sont à Orbita Radio. Accueil professionnel et festif, dans cette radio à forte audience, après les questions sur le projet et son actualité, 3 morceaux du CD sont diffusés, et Tereza en profite pour mettre le feu au studio en faisant danser toute l’équipe de présentatrices de la chaîne.

Radio Ysues

Comme c’est l’heure de la répétition avec Las Musas, Xtoo,  Wesk et emdé assurent la dernière interview radio de la journée. Très bon accueil dans cette radio universitaire, le concept des sans-papiers abordé dans un des titres du répertoire les interpellent, résonnant avec l’actualité des migrants du Honduras et dans tant d’endroits du monde ; Cristian, le journaliste, cite le dicton : “Se te vas, eres cobarde, se te quedes eres cobarde también”. Dilemme de ceux qui, confrontés à une réalité politique ou économique inacceptable, peuvent passer pour lâches qu’ils restent ou qu’ils partent.

Dernière répète Musas

Tereza, Rézé et Soifran continuent le travail avec Las Musas et Stefano, une sensation de peinture fraîche persiste mais on commence à avoir de bonnes sensations. Détails logistiques, déroulé, nous nous préparons à nous retrouver au théâtre pour l’installation et la balance samedi. Tension et excitation sont palpables, nous présenterons deux morceaux tout frais, rythmes cubains et brésiliens, paroles en français, portugais et espagnol. L’équipe interview revient de Radio Ysues, et apprécie le boulot parcouru, emdé imagine comment il pourra illustrer cette nouvelle proposition musicale.

26/10

Radio ARPA

Réveil un peu avant 5h ce matin pour une autre interview, cette fois-ci Wesk accompagne toute l’équipe pour ce rendez-vous avec un réseau de radios communautaires. À nouveau, musique en direct, mais Tereza ne parvient pas – ce qui est très rare- à faire se lever la journaliste qui se montre timide devant la caméra qui retransmet l’interview en direct sur Facebook.

Répète Rézé

Nous profitons d’un répit en fin de matinée pour travailler le reste du répertoire que nous présenterons samedi, arranger la setlist, préparer les interventions de Tereza et les présentations en espagnol. Garder en tête le travail sur la narration réalisé lors de la dernière résidence tout en intégrant la participation de Tereza et de nos invités, challenge pas évident à tenir, Xtoo aide à avoir un oeil extérieur sur la proposition et sa cohérence.

TV GenteVe

Première TV pour ce projet ! GenteVe, chaîne à diffusion nationale, nous accueille pour l’émission « De Cabeza » animée par le jeune César. L’arrivée dansante de Tereza incite César à démontrer ses talents -relatifs- de danseur, mais le groupe ne se démonte pas et joue les morceaux prévus malgré une sonorisation plus qu’approximative. Merci à Gentévé pour cette première télé 🙂 !

Concert Stefano

Stefano Calles qui joue de la basse et chante avec nous dans la collaboration, est le compagnon d’Elisabeth, elle-même membre de Las Musas Desconectadas. Mais il est aussi membre de Los Bastardos , et nous sommes invités ce soir à assister à un concert qu’ils donnent dans une brasserie de San Salvador. Ils jouent une partie de leur répertoire, musique expérimentale entre pop, rock, world et funk, avec El Poeta déclamant slam et vers contestataires. Rapidement ils invitent Rézé et Soifran à jouer, Tereza s’emparant de leurs disques et en faisant l’article à travers le restaurant, parvenant à en vendre quelques uns. Fête généralisée dans le restaurant, Soifran se régale avec Efraïm, le percussionniste cubain, et celui-ci lui offre une magnifique güira, instrument frotté dominicain particulièrement sonore. Une soirée vraiment magnifique, encore merci à Los Bastardos !

27/10

Concert au Teatro Nacional !

Premier grand jour pour le projet, c’est aujourd’hui que nous proposons sur une scène notre travail et le début de la collaboration avec les artistes locaux. Comme vu lors du repérage, tout est à faire dans cette grande salle à l’acoustique difficile (sol en marbre, plafond hauts et fenêtres immenses. Nous tentons de respecter le timing prévu, mais les incidents se multiplient (notre console son a perdu sa connexion wifi, les lumières qui nous sont prêtées tombent les unes après les autres de leurs pieds, certain des câbles ne fonctionnent pas, l’écran est beaucoup petit que prévu, le calibrage de l’écran est récalcitrant…). C’est quelques minutes avant l’heure du spectacle que l’équipe parvient à se rassembler et à se poser un peu pour essayer de proposer une belle énergie collective. La salle est pleine, dehors il tombe des cordes. Quelques coupures de courant juste avant de démarrer (juste pour être sûrs que nous sommes bien en place au niveau technique) redémarrent console et projecteur, puis en croisant les doigts et en pressant quelques boutons tout rentre dans l’ordre.

Nous jouons le spectacle, belle énergie, un peu de tension, et le public nous accueille plus que chaleureusement. Les chansons et les dessins plaisent beaucoup, les interventions de Tereza sont ovationnées, la proposition est originale et applaudie par un public (en bonne partie) jeune et varié. Les morceaux avec Las Musas sonnent bien même si l’on sent qu’ils nécessiteraient un peu plus de polissage au studio. Nous quittons la scène heureux et fourbus.

28/10

Talleres de percusion brasileña

Nous avons rencontré Alejandro dans le cadre du projet Cie La Batook il y a une dizaine d’années, alors que Le Voyage de Rézé n’existait pas. Depuis ce jour, nous avons souvent rêvé à partager cette expérience avec les musiciens qu’Alejandro connaît ici au Salvador. Ce matin, une petite trentaine de jeunes venus des 4 coins du pays se sont réunis pour assister à un atelier de percussions brésiliennes.

Soifran, aidé par Alejandro, Xtoo et Tereza, leur propose de visiter deux morceaux de Bahia pour élargir leur vision de la musique du carnaval brésilien. La barre est volontairement mise un peu haut pour leur donner des pistes de travail, avec l’espoir de revenir consolider les travail en 2019 lors du rassemblement national annuel que le réseau Tuyulu organise. Cet atelier prend place au Planetario del Principito (Planetarium du Petit Prince), place dédiée à la culture où les familles se rendent les week-ends.

Le Voyage de Rézé, Planetario del Principito

Le dimanche après-midi, un festival permanent est proposé aux familles qui promènent dans le parc du Petit Prince ; toutes sortes de formes artistiques sont présentées sur la scène au centre du parc. Initialement une présentation du travail réalisé avec les batucadas était prévue, mais une bonne partie des musiciens ayant dû repartir (plus de 5h de route pour certains d’entre eux). Changement de plan, finalement nous présentons Le Voyage de Rézé, dans la forme de la veille au Théâtre National, avec la participation de Las Musas Desconectadas, et deux invités supplémentaires, Efraïm et Alejandro aux percussions.

 plus d’images de ce concert ici.

20/10/2018

Après 24h de transport, quelques traversées au pas de course (le tour de la gare de Grenoble, des aéroports de Munich et de Toronto pour cause de tunnel fermé ou de correspondances courtes), on pourrait se sentir légitime d’espérer un peu de repos. C’est toujours avec une petite appréhension que l’on observe le carrousel des bagages après un vol ; quelqu’un a-t-il ouvert ou volé mon sac, s’est-il éventré, la correspondance a-t-elle suivi… le plus souvent sans suite, heureusement. Cette fois, c’est devant le tapis qui se vide sans trace de nos valises que l’on sent une petite tension monter, jusqu’à la confirmation apportée par un employé que nos bagages sont restés à Toronto. On devrait les recevoir par le vol du lendemain, doigts croisés et espoir réglé sur max.

C’est donc légers et au bout de deux heures de paperasses que nous retrouvons Alejandro et Ana Ruth en prenant enfin pied sur le sol salvadorien.

Joie des retrouvailles, bonheur d’un rêve qui se concrétise, entrain d’un projet qui démarre.

Décembre 2007, Festival Noël au Balcon, Grenoble. La Cie La Batook propose un extrait de son spectacle à venir, « Soyons Sport », au public de cet événement pluridisciplinaire, dans la Salle Noire. L’accueil est chaleureux, la proposition mettant en scène deux équipes de batucada s’affrontant est fraîche et originale.

Un des photographes qui vient d’immortaliser l’événement vient voir les musiciens à la fin du set, les félicitant pour ce qu’il vient de voir et d’entendre.

On fait connaissance, on sympathise ; le gars, originaire du Salvador, petit pays d’Amérique centrale, est à Grenoble pour une paire d’années dans le cadre de ses études universitaires. Il s’appelle Alejandro et en plus d’étudier le management de projets culturels, il est excellent photographe mais aussi percussionniste. Quelques jours suffiront pour qu’il rejoigne la Cie La Batook , qu’il ne quittera que pour rentrer dans son pays natal, près de 3 ans plus tard.

C’est le début d’une belle histoire d’amitié, qui est en passe de voir s’ouvrir un nouveau volet ; Xtoo et Soifran, en charge du projet Cie La Batook à l’époque, participent aujourd’hui à la tournée salvadorienne du Voyage de Rézé.

Avec l’appui d’Alejandro et la complicité de Tereza, danseuse carioca et amie de toujours, Le Voyage de Rézé fait escale au Salvador pour une étape qui s’annonce incroyable ; ateliers, concerts, création musicale… à suivre sur le blog et les réseaux les 3 semaines à venir !